Le musée Nissim de Camondo

Samedi dernier, je suis allée au musée Nissim de Camondo.  Ce musée était la maison du Comte Moïse de Camondo, un banquier juif très riche, et ses deux enfants, Nissim et Béatrice. La maison a été conçue par l’architecte René Sargent, et elle a été fini en 1914.  Moïse de Camondo était un collectionneur très enthousiaste d’art français du 18éme siècle, et il a demandé à Sargent de concevoir sa maison selon le style du Petit Trianon à Versailles et il l’a rempli de sa collection.  Moïse de Camondo était très connu dans le monde d’art, et beaucoup de gens sont venus à sa maison spécifiquement pour regarder sa collection.  Il donnait beaucoup de fêtes pour ses amis collectionneurs d’art, mais lorsque son fils a été tué dans la première Guerre mondiale, il a fermé la banque, et après ça, il est rarement sorti de sa maison et a rarement reçu des invités.  Dans son testament, Moïse de Camondo a laissé sa maison et sa collection à la nation de la France, puisque sa fille n’était pas intéressée par l’art.  Il voulait que la maison soit un musée, et que les gens, spécialement les artistes, puissent y apprendre de l’héritage artistique de la France.  Moïse de Camondo est mort en 1935.  Malheureusement, la tragédie pour cette famille n’était pas finie.  En 1940, l’Occupation a commencé, et en 1942 les rafles des juifs ont commencé. Béatrice de Camondo n’a pas pensé se cacher ; elle pensait que l’héritage et le service de sa famille la protégeraient.  Mais elle, son mari, et leurs deux enfants ont été arrêtés et internés à Drancy, et plus tard envoyés à Auschwitz, où ils sont morts.  Aujourd’hui, les Camondos existent seulement dans les mémoires en France.

-Madeline Naylor

Une vacance au Portugal

Pendant les vacances d’automne, Jiwei, Andrew, et moi sommes allés au Portugal. Nous avons passé la majorité de notre temps à Lisbonne.  La ville est très jolie et très différente de Paris. À mon avis, l’atmosphère de Lisbonne est plus influencée par le paysage du Portugal. Les rues pavées sont escarpées et quelquefois traîtresses.  Elles donnent une atmosphère plus naturelle et intime à la ville. Il y a quelques bâtiments imposants, mais pas autant qu’à Paris et ils sont plus petits. Au lieu des grands monuments, Lisbonne a la mer qui est visible depuis partout à la ville. Elle fournit un air majestueux que les monuments créés par l’homme ne peuvent pas faire. La culture portugaise réfléchit le rapport proche entre le pays et la mer. Le Portugal est connu pour ses fruits de mer que nous avons goûté en grande quantité. La majorité de l’art que nous avons vu illustre des marins, des sirènes,Poséidon, ou des autres scènes de la mer.

            Pendant notre séjour, nous avons visité le musée de Fado. L’expérience était très interactive et nous a donné l’occasion d’écouter beaucoup de musique originaire du Portugal. Le fado est un genre musical qui est né au XIXe siècle à Lisbonne. Il est omniprésent dans la culture portugaise et important pour les gens portugais sans tenir compte de leurs statuts sociaux ou politiques. Pendant le régime de Salazar, les chansons de Fado étaient utilisées par les détracteurs et les sympathisants dudictateur pour exprimer leurs avis. Aujourd’hui, il y a encore des ¨maisons deFado¨ partout à Lisbonne et les oeuvres des auteurs de fado paraissent souvent dans des recueils de poésie célèbres. Somme toute, il étaitpassionnant d’explorer une culture qui est moins connue aux États-Unis et ilétait sympa d’apprécier le temps plus agréable qu’à paris en automne.

-Joseph Hunt

L’exposition de Tomás Saraceno

Alors nous sommes arrivés à la fin du semestre et, comme j’ai dit, la France a été une expérience très formatrice pour moi et mes désires. Aujourd’hui je voudrais parler de ma visite au Palais de Tokyo et mes expériences avec les gilets jaunes. Samedi dernier j’ai visité, avec Benjamin et Elyse, une exposition d’art moderne qui s’appelle « ON AIR, » crée par Tomás Saraceno. L’exposition, après la description de l’artiste lui-même, « se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, oùles œuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémèresqui unissent ces mondes » (Saraceno). Ça veut dire que c’est une exploration de l’interconnectivité du notre monde.         

            Pour incarner cette idée, Tomás Saraceno a crée des toiles d’araignée tellement immenses et les affichais avec des enregistrements en direct des harmoniquesétranges des étoiles réalisés avec l’air en mouvement. Le ton de l’exposition entière était éphémère et d’un autre monde mais il était juxtaposé avec le fait que les étoiles d’araignée et l’air qui a réalisé la musique que vous aviez entendu était crée uniquement par les souffles et le mouvement des spectateurs autour des étoiles d’araignée. Cette musique sera différente pour chaque groupe qui voit l’exposition parce qu’ils souffleront et marcheront de manières chaotiquement différentes de ceux qui sont venus avant. Finalement tout ça, c’était les trois premières chambres et il y a dix-huit chambres distinctes inspiré par les étoiles d’araignée.    

            En fin je ne vais pas beaucoup dire ausujet des gilets jaunes sauf que samedi le 24 novembre à cinq heur du matin mes voisines ont porté leurs gilets jaunes avec leurs amies et elles sont parties,très bruyamment, pour participer aux manifestations.

-Theo Evans

Mon premier mois à Paris

C’est ma première fois à Paris, etmaintenant j’ai été ici pour un mois. Aux Etats-Unis j’habite près de New York City et je vais à Manhattan beaucoup, je savais quelques choses des grandes villes comme comment prendre le métro et se promener autour d’une grande ville. En termes de paysage, je préfère Paris à New York City parce qu’ici il y a plus de parcs et d’arbres, et il y fait moins humide. Mais je n’aime pas qu’autant de gens fument et que les gens ont l’air si sérieux et froid dans le métro. Aussi, il y a plus de restaurants vegan ici – cela m’a étonnée.

            C’est ma première fois en dehors des Etats-Unis et la culture est très différente évidemment.  Tout est plus petit ici, la nourriture, les immeubles, etc. Il n’y a pas de climatisation à l’intérieur, et où est plus respectueux de la nature. Par exemple, ici, vous devez avoir votre propre sac aux magasins et il y a beaucoup moins de plastique. 

            L’ajustement à Paris et à la langue est difficile. Même quand je parle français, à cause de mon accent, souvent les gens vont commencer à parler en anglais avec moi. Mais, après un mois, ça arrive moins. Heureusement, personne n’a été impoli avec moi pour être américaine. Après un mois, aussi, je suis heureuse que certaines choses me sont familières pour moi. J’ai mes endroits préférés à manger et je sais les lignes du métro que je prends à la maison.

            Depuis je suis venue ici, j’ai plus d’appréciation et de patriotisme pour les Etats-Unis. Les Etats-Unis sera toujours à la maison pour moi. Mais, après un mois ici, j’adapte plus, et je me verrais vivre ici au futur pendant un an oudeux.

-Elyse Harris

La beauté de Paris

C’est la quatrième semaine que je vis à Paris. Il y aencore beaucoup de choses à decouvrir. Le vent de la Seine de minuit ; lesoleil levant du Mont Saint-Michel et les bruits quotidiens. Il y a unepersonne qui m’a dit avant que vous ne vous souveniez de rien de la veille àParis, parce que Paris vous rafraîchit tous les jours. Je savais vraiment cequ’il a dit. Quand j’ai marché dans la rue le premier jour, j’ai trouvé quetout le monde était bien habillé. Cependant, les jours suivants, j’ai continuéà trouver plus de styles d’habillage. C’est comme une exposition de mode dansla rue. Juste comme mon ami a dit, tous les jours est un nouveau jour à Paris.Ce n’est pas la seule culture que j’ai trouvée intéressante.

Les gens vivent vraiment librement à Paris. Ce n’est pas unstyle de vie physique qui se limite par l’argent . C’est une mentalité. Cesbandes dans le métro, ces gens assis dans le café, les gens qui nourrissent lespigeons au parc, ces adolescents sur leurs scooters. Cet esprit m’a aussiinfluencé. Je voulais vraiment apprendre à faire du skateboard. Quand j’étaisen Chine, il y avait beaucoup de montées et de descentes, donc, c’étaitdifficile pour moi de faire du skateboard. À Sewanee, j’ai beaucoup utilisé levélo et j’ai eu peu de temps pour pratiquer le skateboard. Ici, l’atmosphèreest bonne et j’ai plus de temps pour faire ce que je veux. J’ai commencé àfaire du skateboard la semaine dernière. Il m’a fait une heure pour trouver l’équilibreet savoir avancer. Je suis tombé plusieurs fois. Je fais skateboard à l’école tousles matins. C’était la troisième fois que j’en fais. Donc, je pense que j’aifait un gros progrès.C’est bien de faire del’activité à Paris. Je vais continuer à découvrir la beauté de Paris

-Jiwei Wu

Normandie

Ce week-end, nous sommes allés en Normandie avec APA. Samedi matin, nous avons exploré la petite ville deHonfleur et elle était très belle et très adorable. Nous avons déjeuné danscette ville aussi, et j’ai mangé des moules et bu cidre aussi. Puis, nous avonsvu deux autres villes, Deauville et Trouville, et les deux étaient très belleset très différentes de celles que j’avais vues avant ce week-end. Nous avonsdormi dans Port-en-Bessin et nous nous sommes réveillés très tôt le matinprochain pour aller à Omaha Beach, qui est le site du débarquement du 6 juin1944. Nous avons vu le Pointe du Hoc avec une guide et c’était très intéressantpour moi parce que l’histoire de la seconde guerre mondiale est fascinante. Puis, nous sommes allés au Cimetière Américain et nous avons vu les tombes dessoldats américains tombés au combat. Après ça, nous sommes allés au Mémorialpour la paix qui était un musée des causes et des conséquences de la secondeguerre mondiale.            J’aimais bien tout le voyage parce que j’ai apprisbeaucoup d’informations de la 2ème guerre mondiale et spécifiquement le débarquementd’Omaha Beach et la Pointe du Hoc. Il était très triste pour moi aussi de voirtoutes les tombes dans le cimetière parce qu’il est difficile pour moi decomprendre leur sacrifice pour notre pays. Le musée m’a rappelé que le mondeentier était affecté par cette guerre et des millions de gens sont mortes. Toutle week-end était informatif et une leçon d’humilité.

-Molly Sackett

Les Universités françaises

En participant au programme Sewanee in Paris (SIPP), j’ai décidé de suivre un cours dans une université française à Paris. Jusqu’à présent, cela a été une expérience intéressante de comparer la vie universitaire ici à la vie universitaire aux États-Unis d’Amérique.

La première grande différence est la relation entre professeur et étudiant. Aux États-Unis, les professeurs sont apparemment toujours disponibles pour répondre à tous les besoins académiques. Cependant, ce n’est pas le cas pour les professeurs en France. Une approche beaucoup plus « détachée » est utilisée et les étudiants sont généralement appelés à prendre soin d’eux-mêmes, parce qu’on peut rarement communiquer par courrier électronique et les heures de bureau n’existent généralement pas.

La manière dont les étudiants se comportent est également très différente en France. En France, il y a encore des discussions en classe, mais on ne parle pas à moins d’être absolument correct. J’ai vu des salles de classe éclater de rire après qu’un étudiant avait parlé, car la classe pense qu’il avait dit quelque chose d’inintelligent ou d’incorrect. Alors qu’aux États-Unis, quand un étudiant a tort, cela est simplement considéré comme une expérience d’apprentissage. Cependant, les étudiants ne sont pas censés participer à des discussions en classe aussi souvent aux États-Unis. Cela permet un peu d’espace et n’apporte aucun stress.

La fréquentation d l’université à Paris a été une excellente expérience à ce jour. On peut vraiment apprendre beaucoup sur la culture, la langue et la vie quotidienne en fréquentant une université étrangère. Bien que les universités françaises et les universités américaines aient leurs différences, elles offrent les expériences formidables et je n’échangerais pas ces expériences pour rien.

-Andrew Hupp

Une visite en Allemagne

Ce weekend, j’ai quitté Paris et j’ai visité l’Allemagne. Le jeudi dernier, après le cours de la langue française, je suis retournée à l’appartement et j’ai fait mes valises pour mes petites vacances. J’ai rencontré Sarah au métro d’Alésia et nous sommes allées à l’aéroport de Charles de Gaulle pour partir en avion. Nous sommes arrivées à Munich très tard jeudi soir et nous y sommes restées pour trois jours. C’était un bon weekend amusant. J’ai rencontré beaucoup d’amis de Sewanee et du lycée et nous nous sommes bien amusés à la fête de « Oktoberfest ». Oktoberfest est une grande fête au centre-ville de Munich. Tous les gens à la fête portent des costumes allemands, les « lederhosens » et les « dirndls ». Il y a beaucoup d’attractions, de nourritures indigènes, et beaucoup de différentes tentes pour boire de la bière. C’est chaotique, mais très amusant. À la fin du weekend, Sarah et moi, nous avons visité Dachau, le camp de concentration qui est à côté du centre-ville de Munich. C’était une bonne expérience. J’ai appris beaucoup au sujet de la seconde guerre mondiale et au sujet de Dachau. Par exemple, j’ai appris que des prisonniers de Dachau ont été utilisés dans les expériences humaines pour apprendre plus au sujet de l’hypothermie et pour trouver des techniques pour protéger les pilotes dans la seconde guerre mondiale contre l’hypothermie. C’est un fait qui m’a frappée parce que c’est horrible, les expériences humaines comme ça. 90 gens sont morts. Donc, c’était très irréel d’être au site commémoratif de Dachau et je suis très contente que j’ai y visité.

 

J’aimais l’Allemagne, mais pendant mes vacances, Paris m’a beaucoup manqué. Je suis très contente que j’étudie à Paris ce semestre. J’aime le mode de vie à Paris, qui est une surprise pour moi. Oui, j’habite à New York, mais pas dans la ville de Manhattan. Je connais bien Manhattan, mais je n’ai pas jamais habité dans une grande ville comme Manhattan ou comme Paris, et typiquement, je n’aime pas bien les villes. Mais, j’aime bien Paris, le mode de vie, et mes études jusqu’ici. J’aime prendre le métro et j’aime beaucoup l’indépendance il me donne. Aussi, j’aime les grandes différences dans la ville de Paris. Vous pouvez être dans un quartier comme « SoHo » à New York avec du shopping et de l’art moderne, mais vous pouvez changer d’atmosphère complètement par un trajet facile en métro et visiter des monuments anciens. C’est magnifique, le mélange entre le moderne et l’histoire à Paris. Je voudrais plus explorer Paris, et je suis enthousiaste pour le reste du semestre.

-Natalie Harrington

Une visite à Normandie

Il y a deux semaines, nous avons visité Normandie. J’étais très enthousiaste pour ce voyage, parce que j’aime l’histoire beaucoup, en particulier, la deuxième guerre mondiale, et je voulais voir les lieus qui ont joué des rôles importants dans cette guerre. Notre premier arrêt était une petite ville qui s’appelle Honfleur. J’ai marché autour de la ville, et j’ai vu des bateaux et des petits bâtiments très coloré. J’ai mangé des moules frites pour le déjeuner, qui est un de mes repas favoris. Après le déjeuner, nous avons monté une grande colline, et quand nous sommes arrivés en haut, il y avait une vue merveilleuse de toute la ville. On peut voir tellement de cette ville.

Le lendemain, nous sommes allés aux plages de débarquement. Nous avons marché au Pointe du Hoc, un point sur la plage entre la plage Omaha et la plage Utah. Il y avait un bunker et nous avons descendu dans son intérieur. Nous avons pu voir les trous des balles dans les murs. C’était très émouvant pour moi d’imaginer ce jour de 1944, et leurs sacrifices. Après avoir passé quelque temps à la Pointe du Hoc, nous avons visité le cimetière américain de Normandie. C’est un espace très joli, à la plage, et avec l’herbe très verte et des pierres tombales blanches. J’ai aimé apprendre au sujet des histoires spécifiques des soldats qui y reposent, parce que je pense que la guerre semble plus personnelle et compréhensible. Quand nous partions, ils ont commencé à jouer l’hymne national, et ce fut un moment très émouvant. J’ai vraiment apprécié ce week-end et la façon dont j’ai pu me placer dans une partie très difficile de notre histoire, et partir avec une compréhension et une appréciation de ce qui s’est passé.

-Kate Moffett